« Oh Chéri, regarde, un iguane est piégé dans le grillage » et me voilà partie telle Brigitte Bardot des Caraïbes secourir l’iguane un peu trop gourmand.

Le jardin de la villa que nous louons est immense. Plein d’arbustes et d’arbres ont été plantés pour le rendre encore plus joli. Ce matin, le propriétaire nous a donc expliqué que le cerclage des petits arbustes était obligatoire, sous peine de les voir dévorer par les fameux iguanes.

Ceci étant dit, me revoilà devant le fameux iguane complètement paniqué de voir une humaine plutôt grande et bien potelée foncer sur lui. Paraît-il que la viande de ce reptile est délicieuse…mais il ne faut pas compter sur mes talents de chasseresse (inexistants).

Assise dans l’herbe, les fesses mouillées (ce détail est important, j’ai bondi hors de la piscine pour lui porter secours), à lui dire que c’est bien fait pour lui, qu’il n’a qu’à pas être si gourmand. Que je ne vais pas le manger, juste le prendre en photo et le libérer. Il m’a longtemps observée avant de se jeter comme un désespéré de l’autre côté du grillage.

Cinq minutes pour lui ouvrir, il se rue vers ses rochers du bord de mer, marquant la fin de ce joli jardin. L’ingrat n’a même pas pris la peine de me dire merci. Assise dans l’herbe, toujours les fesses mouillées, j’ai mis dix minutes à tout refermer. Il ne faudrait pas que les belles plantes soient dévorées !

A bientôt les amis. Je vous raconterai d’autres anecdotes guadeloupéennes, dont une que j’aurais aimé ne pas avoir à vivre !

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