Aujourd’hui, je partage avec vous un billet que j’ai eu très envie d’écrire, ce depuis le moment où nous avons décidé de nous engager. Lorsque j’ai choisi de libérer mon coeur et mon esprit il y a maintenant 3 ans, je m’étais promis de ne pas parler de ma prochaine histoire d’amour. J’ai publié des articles sur mon célibat, sur ce que j’attendais de l’amour…mais il était hors de question de poster ici des informations sur mon Amoureux. Le proverbe dit bien « Pour vivre heureux, vivons cachés ». Alors, si je ne cache pas vraiment mon amour, j’ai fait le choix de préserver certains détails de notre intimité.

Aujourd’hui, j’ai cependant envie de vous parler de ce jour important. 2 ans et quelques jours après notre 1er rendez-vous, 1 an après notre début de vraie vie à deux dans le joli appartement, l’Amoureux m’a fait la surprise de me dire qu’il souhaitait que nous passions à l’étape supérieure : le PACS. Si pour certains il s’agit d’une démarche administrative ou d’une optimisation fiscale, pour lui il s’agissait de marquer sa volonté de s’engager davantage.

Après notre rencontre, j’ai très rapidement squatté son studio parisien. Au début, il s’agissait de passer le week-end ensemble, un jour par ci et par là…puis il m’a fait de la place dans ses tiroirs. C’est un détail, mais je pense que c’est un premier pas vers l’engagement. Évidemment, les tiroirs ne m’ont pas suffi puisque sa salle de bain a vite été colonisée par mes produits de nana (vous voyez le genre…). Depuis, notre salle de bain est surtout pleine de mes affaires, pour le plus grand plaisir de l’Amoureux ^^. D’ailleurs, c’est encore une fois lui qui a été à l’initiative de notre notre emménagement. Entreprenant le garçon <3

Le PACS, nous l’avons voulu comme une journée spéciale, sans pour autant en faire un événement familial. Sans surprise, nos proches attendent que nous organisions une petite fête…nous avons convenu que nous ferions très certainement quelque chose dans les mois à venir. Quand et sous quelle forme ? On y réfléchit. Pour l’occasion, on s’est dit qu’avoir de jolies photos de nous pourrait être chouette (enfin surtout moi, monsieur et les photos…hum hum). Et histoire de jouer encore plus le jeu, j’ai pris beaucoup de plaisir à faire confectionner un bouquet  par une super fleuriste de notre ville. Elle aura eu beaucoup de patience…car j’ai longtemps réfléchi à ce que je voulais. Je crains le pire pour mon bouquet de mariée !

Le 12 décembre 2016, date symbolique car c’est aussi la date d’anniversaire de ma Mamoune chérie, nous avons signé électroniquement ce contrat de PACS qui fait de nous un début de famille.

Notre adorable notaire nous a rappelé tous les devoirs et obligations qui nous incombent désormais en tant que partenaires pacsés, tout en rappelant à l’Amoureux qu’il ne ferait pas diversion : il faudra un jour qu’il me passe la bague au doigt !
J’ai bien ri et ai surtout calmé le jeu : nous partageons cette envie mais nous ne sommes pas pressés. Nous souhaitons déguster chaque étape que nous franchissons. Je vous confesse que ce temps à la fois long et très rapide m’angoisse: et après le PACS, on se marie ? et après, on fait un bébé ? et après ?

J’ai peur que nous allions trop vite. Pas parce que nous ne serions pas assez sûrs de nous. Non. Surtout car je crains que nous ne profitions pas assez de chaque étape. Certains font les choses vite tandis que d’autres prennent leur temps. Chacun gère sa vie comme il l’entend, peu importe la norme.  D’ailleurs, j’ai réalisé il y’a peu que mon envie d’avoir un enfant « jeune » (avant 30 ans) était justement liée à cette « norme ». Comment vous dire que les mamans trentenaires me rassurent et me rappellent l’essentiel : chaque bonheur arrive quand il doit arriver (et quand on l’a vraiment décidé !).

Quelques lignes de digression plus tard, je vous dirai que notre PACS a été à l’image de ce que nous sommes : drôle, chic et japonisant.

Drôle – Parce que nous n’avons pas pu nous empêcher de blaguer à propos de notre rupture de PACS

« Tu as entendu ce qu’a dit la notaire. Si tu ne m’aides pas avec le linge à étendre, j’envoie un courrier AR à la notaire et adieu le PACS. Aussi simple qu’une lettre à la Poste ».

Je vous l’accorde, c’est moyen. Mais on est comme ça, on rigole de tout, y compris du pire. Ma menace lui a fait terriblement peur. Tellement qu’il n’étend toujours pas les machines.

Chic – Comme le quartier que nous avons choisi pour célébrer ce jour important

Notre notaire se trouve rue Royale et nous avons profité d’un moment en amoureux au Sofitel Paris le Faubourg (on a juste bu un thé…mais j’aurais aimé profiter autrement hahaha). Nous avons également de très belles photos d’amoureux, les premières en fait, capturées par Florence Fleur de sucre photographie. Un choix que je ne regrette pas tant les photos nous plaisent <3. Nous avons choisi d’aller à la Madeleine, dans les jardins du Louvre et du Palais Royal.

Japonisant – Parce que nous avons dégusté notre repas de partenaires pacsés dans un très bon restaurant japonais de la rue Saint Anne.

La magie de ce moment tient à la perfection du shake don (j’en rêve encore), mais aussi à la rencontre que nous y avons fait. Nous avons échangé quelques mots avec une pianiste japonaise qui a réussi à me convaincre de visiter son beau pays, tout en m’offrant son guide des meilleurs restaurants japonais de Paris (dans lequel elle a pris soin d’entourer ceux qu’elle avait testés et approuvés) Best Pacs Gift Ever !

Si c’était à refaire, je pense que nous ferions exactement la même chose, enfin presque : on se couvrirait davantage pour les photos (imaginez-nous en pull/chemisier sous 3°C). Je conclurai sur une note très romantique : après simulations sur impôt-gouv pour notre déclaration commune, rien ne change, on paye toujours autant !

A très vite <3 <3

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