Écrire 1 fois par mois, je crois que j’ai trouvé mon rythme de croisière (humour). Bon, on va dire que je n’ai toujours pas trouvé la ressource en moi pour venir vous écrire plus, et comme chaque fois, je vais vous dire que je ne sais pas trop par quel bout commencer. En ce moment, je me demande même si un peu de nouveauté ici ne me ferait pas un peu de bien. Un peu plus d’anonymat aussi…

Enfin ! Cet été est passé à une vitesse folle, je pense d’ailleurs que vous faites le même constat. Après une fin de vacances normandes assez mouvementée (notamment en raison d’une voiture un peu capricieuse), j’ai choisi de partir au Pays Basque pour les derniers jours restants, comme en témoignent les photos illustrant ce billet. L’occasion de lire à n’en plus finir, de tenter le bronzage léger – en 10 jours, il ne faut pas trop en demander- de manger manger et encore manger – le retour à la salle de sport s’annonce douloureux. J’ai bien tenté la déconnexion, mais le quasi-épuisement de mes 30Go en 3 semaines illustre mon incapacité à garder mes distances avec l’Internet mondial.

Vous commencez à me connaître, mes billets sont souvent introduites très longuement…il est aujourd’hui question de vous parler de ce livre, La servante écarlate, de Margaret Atwood. Je l’ai entamé il y a un peu plus de 48h et l’ai déjà fini. Je dois dire que celui-ci m’a laissé une drôle d’impression. Je n’ai pas vraiment compris où l’auteure voulait en venir :

 

  • S’agissait-il d’illustrer la complicité d’autres femmes dans l’asservissement de ses semblables ?
  • …de dénoncer l’aspect nuisible de la religion, devenue fanatisme, pour certaines catégories de population ?
  • ou bien de montrer que les hommes sont à la fois victimes et bourreaux de ces systèmes censés les favoriser, dans lesquels ils se retrouvent piégés ?

J’ai avalé ces 200 pages car j’ai vite été perdue : perdue dans l’ennui, dans les descriptions interminables (bien que nécessaires pour comprendre le basculement de ladite société) ; complètement égarée dans ces ellipses temporelles. Je me suis demandé tout du long quel rôle j’aurais aimé tenir : celui de l’Épouse, vêtue de bleu, chaste, puritaine et sans enfant, de la Martha vêtue de gris, intendante de la maison, de la Servante, portant le rouge et rendu à un rôle de reproductrice. J’ai lu vite pour comprendre d’où venait l’horreur. J’ai lu vite en espérant un moment captivant.

Ce livre est à la fois effrayant et ennuyeux, à l’image du quotidien de Defred, Servante auprès du Commandant et de son Épouse. Je ne sais pas si j’en garderais un souvenir mémorable. Il m’a frustrée. Je voulais en apprendre davantage…en vain. Il reste cependant fidèle aux codes de la dystopie, tout en permettant une réflexion sur des thèmes très actuels : place de la femme, natalité, sororité etc…

Allez, je m’arrête là. Je ne sais si je vous écrirais avant la rentrée. Je commence mon nouveau travail le 04 septembre. Il est donc fort probable que je consacre mon temps et mon énergie à me préparer, et certainement à me détendre devant un bon livre ou une partie de Sims 4. J’ai enfin craqué sur le jeu, après 3 ans de résistance !
Je vous embrasse et à très vite pour un nouveau billet 🙂

Share: